Schizophrénie: une découverte génétique change l’approche des chercheurs

Schizophrénie: une découverte génétique change l'approche des chercheurs dans Schizophrénie image2037« Utilisant de nouvelles techniques permettant de parcourir rapidement la carte entière de l’ADN humain, les chercheurs vérifiaient les variations rares perturbant le fonctionnement des gènes.

Ils ont identifié 53 mutations, 3 à 4 fois plus présentes dans le groupe des schizophrènes. Les mutations variaient d’une personne à l’autre mais étaient concentrées dans les gènes connus pour être impliqués dans le développement du cerveau.

Cette nouvelle façon de rechercher les liens génétiques ouvre la porte, explique Jonathan Sebat, auteur sénior de l’étude, à l’étude de mécanismes biologiques sous-jacents à la maladie.

Par exemple, une des mutations identifiées, déforme une protéine dont une fonction est de guider les neurones vers leurs places respectives durant le développement du cerveau. Une autre, change la forme d’une molécule qui transporte un important neurotransmetteur, le glutamate. Ces processus peuvent maintenant être explorés pour mieux comprendre la maladie. « 

PsychoMédia avec source:
New York Times

Extrait d’un article Psychomedia (publier le 28 mars 2008)


Source

Des chercheurs de Montréal annoncent une percée sur la schizophrénie

MONTREAL – Des chercheurs de Montréal pensent que leurs travaux démontrent clairement que la schizophrénie est associée à des désordres inflammatoires.

L’équipe de chercheurs de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine prévient que la cause précise de la maladie reste inconnue, mais que leur analyse permet d’établir avec précision l’existence d’un état inflammatoire chronique illustré par des concentrations sanguines plus élevées que la normale de cytokines inflammatoires chez les patients schizophrènes.

Les résultats de la recherche sont publiés ce mois-ci dans la revue « Biological Psychiatry ».

Source presse http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5gdITfmbSEig5FOVu9NIGzRTy5N9A

 

Schizophrenie , anomalie génétique ?

L’hypothèse d’un défaut de remodelage dans la schizophrénie

Schizophrenie , anomalie génétique ? dans Schizophrénie geneEt si lA schizophrénie était liée à une neurogenèse imparfaite ? Cette hypothèse développée depuis quelques années vient de trouver un nouvel élément en sa faveur : le travail de l’équipe du Dr Andrew Pieper (université du Texas). Cette équipe avait déjà récemment mis en évidence, dans une famille de schizophrènes, une anomalie génétique sous la forme d’une translocation à l’intérieur du gène NPAS3 (Neuronal PAS Domain 3). Ce gène code un facteur de transmission cérébrale.

Source: http://www.quotimed.com

 

On naît schizophrène, on ne le devient pas?

Le projet EMASS, financé par l’UE, concerne l’étude des gènes à l’origine de la schizophrénie: les chercheurs se sont orientés sur un gène qui code un important récepteur cervical. Il en existe deux variantes; si l’on possède la forme la plus rare, on risque davantage de développer une schizophrénie. Les chercheurs pensent que si cette loterie génétique vous a doté en outre de plusieurs autres gènes prédisposant, inconnus à ce jour, la schizophrénie est alors pratiquement inévitable.

L’integralité de l’article :http://ec.europa.eu/research/success/fr/med/0285f.html

Une article trés complet sur l’hypothese génétique, extrait:

Comme il existe une identité avec le facteur NPAS3 de la souris, on a vérifié expérimentalement sur cet animal qu’une altération de NPAS3 provoque des anomalies comportementales et neuroanatomiques caractéristiques de la schizophrénie. Ces défauts comprennent une altération de la reconnaissance sociale, une augmentation de l’activité locomotrice, des comportements stéréotypés, une diminution de l’inhibition dans certains domaines. Les souris homozygotes pour l’altération de NPAS3, autrement dit, les souris npas3-/-, sont porteuses d’un défaut interne à l’hippocampe (défaut d’ARNm responsable du codage d’un récepteur FGF sous-type 1). L’anomalie la plus importante est présente au niveau du gyrus denté (corps godronné) de l’hippocampe.

Article complet : http://www.acpsy.com/+L-hypothese-d-anomalies-neuronales+.html

Il y a aussi une hypothèse selon laquelle la schizophrénie pourrait être un « dommage collatéral » de l’apparition du langage

http://www.psychiatry.ox.ac.uk/powic/TINS1997.pdf (en anglais)

Colloque: Prospective du Département SHS du CNRS (septembre 2003)lEvolution et spécificité des capacités cognitives humaines

Pierre Jacob
Institut Jean Nicod
Conclusion de cette étude:
L’étude neuropsychologique des patients cérébro-lésés est une source riche d’enseignement
sur le fonctionnement du cerveau humain normal. L’étude des illusions visuelles est une riche source
d’enseignement sur le fonctionnement normal du système visuel. L’étude cognitive des
dysfonctionnements psychopathologiques chez l’homme est aussi une source de renseignements sur la
connaissance et la compréhension de soi. L’étude cognitive des psychoses — notamment de la schizophrénie — a révélé que le sentiment de l’identité personnelle est la résultante d’au moins trois sens complémentaires : le sens de l’agentivité (ou sens d’être l’agent de ses propres actions), le sens d’être l’auteur de ses propres pensées et le sens d’être le possesseur tant des parties de son corps propre que de ses propres états mentaux. Chacun de ces composants du sens de soi-même peut être
sélectivement altéré. Enfin, l’étude de ce qu’il est convenu d’appeler les “illusions cognitives” est une riche source d’enseignement sur le raisonnement humain spontané. D’une part, les psychologues du raisonnement ont étudié systématiquement certains sophismes dont semblent inéluctablement
affectés les êtres humains lorsqu’ils se livrent à des inférences déductives.

source: http://pierrejacob.hautetfort.com/files/prospective.pdf 

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