Cannabis et schizophrénie

Extrait d’un documentaire sur Arte

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Des singes « accros » au boulot grace à la neuroscience

Des singes « accros » au boulot grace à la neuroscience dans Schizophrénie singe_cbo Les chercheurs, très enthousiasmés par les résultats de leurs travaux, estiment qu’il serait possible par ce même biais de soigner des patients atteints de maladies mentales comme la schizophrénie. En résumé ces chercheurs sont parvenu a faire travaillé des singes sans les recompenser (mais leur injectant une molecule miracle) , meme si cela peut parraitre anecdotique, cela constitut un réel espoire pour les schizophrenes qui ont la plupart du temps de graves proplemes de procrastination.

le texte officiel de l’etude scientifique :

http://www.nimh.nih.gov/press/prworkaholicmonkey.cfm


La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions, qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non. Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque ça ne lui procure pas de gratification immédiate. (wiki)

Si vous vous interessez au sujet, cherchez « systeme de recompense » + « dopamine » sur un moteur de recherche, vous devriez trouver quelques explications neurologiques sur le fonctionnement de la motivation humaine.



Schizophrénie: les nouveaux neuroleptiques n’auraient pas plus d’efficacité

Schizophrénie: les nouveaux neuroleptiques n'auraient pas plus d'efficacité  dans Neuroleptiques medicament-1Quatre médicaments de la nouvelle génération dits antipsychotiques atypiques, Le Zyprexa (olanzapine), le Seroquel (quetiapine), le Risperdal (rispéridone) et le Zeldox ou Geodon (ziprasidone) ont été comparés au Trilafon ou Trilifan (perphenazine) un antipsychotique de première génération, beaucoup plus ancien (disponible depuis les années 50) et environ 10 fois moins coûteux.

Contrairement au point de vue largement répandu que les plus nouveaux antipsychotiques seraient plus efficaces et auraient moins d’effets secondaires, cette recherche montre que l’efficacité des plus anciens psychotiques est aussi bonne et peut-être meilleure et qu’ils n’amènent pas plus d’effets secondaires.

Selon le professeur Shôn Lewis, les antipsychotiques de deuxième génération ne justifient pas leur coût dix fois plus élevé. « Ils ne représentent pas la grande percée dans le traitement de la schizophrénie qu’on a cru », dit-il. Source: Archives of General Psychiatry, November 2006
Lien :

http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=print&sid=4790



Zyprexa (neuroleptique atypique), effets secondaires minorés par Lilly corporate

Zyprexa (neuroleptique atypique), effets secondaires minorés par Lilly corporate dans NeuroleptiquesL’entreprise Lilly corporate qui commercialise le Zyprexa (olanzapine) à minoré volontairement le risque d’obésité et de diabète lié à la prise de cette molécule. Certain patient voient leur poid augmenter de 50 kg, alors qu’en moyenne la prise de poid est souvent de 11 kg au bout d’un an de traitement, et cela a biensur des repercutions graves sur la santé des patients, des problemes cardiaques par exemple .

Le Dr Alan Breier, directeur médical de la firme, a écrit en ­novembre 1999 dans un courriel interne à des employés : « Le gain de poids et l’hyperglycémie associés à l’olanzapine sont des menaces majeures au succès à long terme de cette molécule d’une importance capitale.»

Si l »en en crois les chiffres de cette firmes ses bénéfices sont en partie duent à cette molecule et il n’est pas difficile de comprendre l’interet pour eux de minimiser ses effets secondaires . Le Zyprexa a déjà été prescrit à 20 millions de malades, et génère un chiffre d’affaires annuel de 4,2 milliards de dollars par an.

L’association américaine des diabétiques et des diabétologues ont dès 1996 averti de ce risque. En 2000, un groupe de médecins a mis en garde la firme que la situation « pourrait devenir plus sérieuse que nous ne l’anticipons ». Eli Lilly a constamment nié tout lien de causalité entre la prise de Zyprexa et la survenue d’un diabète. Mais des documents du marketing d’Eli Lilly en 2000 et 2001 soulignaient que les psychiatres relevaient plus souvent ces deux complications avec le Zyprexa qu’avec d’autres psychotropes.

Tant que le marketing sera une insulte à notre intelligence ….

lilly_logo dans NeuroleptiquesEn 2005, un accord est intervenu entre 8 000 malades plaignants aboutissant au fait qu’Eli Lilly doit payer 750 millions de dollars de dédommagements. Mais d’autres procédures sont en cours. Selon le New York Times, les 11 millions de pages de documents rendus ­publics sont « bourrées de références réclamant que les interrogations sur le diabète et l’obésité ne fassent pas souffrir les ventes » de Zyprexa. Lilly corporate, qui dans un communiqué diffusé lundi 18 décembre « déplore la diffusion illicite de documents confidentiels » n’indique pourtant pas vouloir poursuivre le journaliste ou le ­directeur de la publication.

Sources: New York Times, Le Figaro (édition du 20 décembre 2006).
Lilly corporate paye 495 millions de dollards d’indemnisation pour des anciens utilisateurs de Ziprexa.

Edition Le Point (bourse) Seance du 16- 02 – 2007 :

Le groupe pharmaceutique américain Eli Lilly a annoncé une forte baisse de son bénéfice au quatrième trimestre en raison d’une lourde charge. Le laboratoire a effet du régler 495 millions de dollars dans le cadre d’un contentieux qui l’opposait à d’anciens utilisateurs de son traitement phare de la schizophrénie, le Zyprexa. Le bénéfice atteint 132 millions de dollars, soit 12 cents par action, contre 701 millions et 64 cents par action un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le BPA est de 85 cents, quand le consensus tablait sur 82 cents.



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