Schizophrénie et medias

 

Associons nous la violence plus aux schizophrènes qu’aux rouquins ?

Les conclusions d’un sondage IPSOS montre que la stigamtisation est relative au niveau d’educatiion, et l’effet narcisse résulte d’une constatation : identifier ses propres préjugé dans un discours suscite le bien-etre.

A propos de deontologie journalistique, et des clichés souvents stigmatisants rélayés par la presse, ce petit document est éloquant: 

 

http://www.dailymotion.com/video/1oz3EbtCUpbfY19Kf

Cntr-C / Cntr V.. ?

 



Abilify (neuroleptique atypique) et akathisie (effet secondaire)



Les antipsychotiques, bons pour la tête, pas pour le coeur

Par Destination Santé

Attention au coeur de certains malades mentaux ! D’après un travail britannique, ces derniers seraient particulièrement exposés à un accroissement de leur risque cardiovasculaire. Le cocktail anti-psychotiques/mauvaise hygiène de vie est pointé du doigt.

Le Pr David P.J. Osborn et ses collègues du Royal Free and University College Medical School de Londres, ont étudié les dossiers de plus de 46 000 Britanniques souffrants de troubles mentaux sévères. Notamment de schizophrénie et de troubles bipolaires.

Comparés à la moyenne nationale, « les 18-49 ans présentant une pathologie mentale sévère avaient un risque de mortalité cardiovasculaire augmenté de 322% », observent-ils. Une augmentation qui n’est plus que de 255% pour le risque d’infarctus. Quant aux patients de 50 ans à 75 ans, les augmentations observées ont été de 186% et 189% respectivement.

Plus encore semble-t-il que leur mauvaise hygiène de vie – sédentarité, tabagisme – c’est la prise prolongée de traitements lourds qui est mise en accusation par Osborn. « Plus les doses d’antipsychotiques sont élevées, plus les menaces de maladie cardiovasculaire et d’infarctus sont aggravées ». Un constat qui rappelle l’absolue nécessité d’un suivi précis de ces traitements. Mais également les effets indésirables de certains antipsychotiques, comme la prise de poids ou les risques d’hyperglycémie.

Source : Archives of General Psychiatry, 2007 ; 64 : 242-249



Cannabis et schizophrénie

Extrait d’un documentaire sur Arte

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Des singes « accros » au boulot grace à la neuroscience

Des singes « accros » au boulot grace à la neuroscience dans Schizophrénie singe_cbo Les chercheurs, très enthousiasmés par les résultats de leurs travaux, estiment qu’il serait possible par ce même biais de soigner des patients atteints de maladies mentales comme la schizophrénie. En résumé ces chercheurs sont parvenu a faire travaillé des singes sans les recompenser (mais leur injectant une molecule miracle) , meme si cela peut parraitre anecdotique, cela constitut un réel espoire pour les schizophrenes qui ont la plupart du temps de graves proplemes de procrastination.

le texte officiel de l’etude scientifique :

http://www.nimh.nih.gov/press/prworkaholicmonkey.cfm


La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions, qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non. Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque ça ne lui procure pas de gratification immédiate. (wiki)

Si vous vous interessez au sujet, cherchez « systeme de recompense » + « dopamine » sur un moteur de recherche, vous devriez trouver quelques explications neurologiques sur le fonctionnement de la motivation humaine.



Schizophrénie: les nouveaux neuroleptiques n’auraient pas plus d’efficacité

Schizophrénie: les nouveaux neuroleptiques n'auraient pas plus d'efficacité  dans Neuroleptiques medicament-1Quatre médicaments de la nouvelle génération dits antipsychotiques atypiques, Le Zyprexa (olanzapine), le Seroquel (quetiapine), le Risperdal (rispéridone) et le Zeldox ou Geodon (ziprasidone) ont été comparés au Trilafon ou Trilifan (perphenazine) un antipsychotique de première génération, beaucoup plus ancien (disponible depuis les années 50) et environ 10 fois moins coûteux.

Contrairement au point de vue largement répandu que les plus nouveaux antipsychotiques seraient plus efficaces et auraient moins d’effets secondaires, cette recherche montre que l’efficacité des plus anciens psychotiques est aussi bonne et peut-être meilleure et qu’ils n’amènent pas plus d’effets secondaires.

Selon le professeur Shôn Lewis, les antipsychotiques de deuxième génération ne justifient pas leur coût dix fois plus élevé. « Ils ne représentent pas la grande percée dans le traitement de la schizophrénie qu’on a cru », dit-il. Source: Archives of General Psychiatry, November 2006
Lien :

http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=print&sid=4790



Zyprexa (neuroleptique atypique), effets secondaires minorés par Lilly corporate

Zyprexa (neuroleptique atypique), effets secondaires minorés par Lilly corporate dans NeuroleptiquesL’entreprise Lilly corporate qui commercialise le Zyprexa (olanzapine) à minoré volontairement le risque d’obésité et de diabète lié à la prise de cette molécule. Certain patient voient leur poid augmenter de 50 kg, alors qu’en moyenne la prise de poid est souvent de 11 kg au bout d’un an de traitement, et cela a biensur des repercutions graves sur la santé des patients, des problemes cardiaques par exemple .

Le Dr Alan Breier, directeur médical de la firme, a écrit en ­novembre 1999 dans un courriel interne à des employés : « Le gain de poids et l’hyperglycémie associés à l’olanzapine sont des menaces majeures au succès à long terme de cette molécule d’une importance capitale.»

Si l »en en crois les chiffres de cette firmes ses bénéfices sont en partie duent à cette molecule et il n’est pas difficile de comprendre l’interet pour eux de minimiser ses effets secondaires . Le Zyprexa a déjà été prescrit à 20 millions de malades, et génère un chiffre d’affaires annuel de 4,2 milliards de dollars par an.

L’association américaine des diabétiques et des diabétologues ont dès 1996 averti de ce risque. En 2000, un groupe de médecins a mis en garde la firme que la situation « pourrait devenir plus sérieuse que nous ne l’anticipons ». Eli Lilly a constamment nié tout lien de causalité entre la prise de Zyprexa et la survenue d’un diabète. Mais des documents du marketing d’Eli Lilly en 2000 et 2001 soulignaient que les psychiatres relevaient plus souvent ces deux complications avec le Zyprexa qu’avec d’autres psychotropes.

Tant que le marketing sera une insulte à notre intelligence ….

lilly_logo dans NeuroleptiquesEn 2005, un accord est intervenu entre 8 000 malades plaignants aboutissant au fait qu’Eli Lilly doit payer 750 millions de dollars de dédommagements. Mais d’autres procédures sont en cours. Selon le New York Times, les 11 millions de pages de documents rendus ­publics sont « bourrées de références réclamant que les interrogations sur le diabète et l’obésité ne fassent pas souffrir les ventes » de Zyprexa. Lilly corporate, qui dans un communiqué diffusé lundi 18 décembre « déplore la diffusion illicite de documents confidentiels » n’indique pourtant pas vouloir poursuivre le journaliste ou le ­directeur de la publication.

Sources: New York Times, Le Figaro (édition du 20 décembre 2006).
Lilly corporate paye 495 millions de dollards d’indemnisation pour des anciens utilisateurs de Ziprexa.

Edition Le Point (bourse) Seance du 16- 02 – 2007 :

Le groupe pharmaceutique américain Eli Lilly a annoncé une forte baisse de son bénéfice au quatrième trimestre en raison d’une lourde charge. Le laboratoire a effet du régler 495 millions de dollars dans le cadre d’un contentieux qui l’opposait à d’anciens utilisateurs de son traitement phare de la schizophrénie, le Zyprexa. Le bénéfice atteint 132 millions de dollars, soit 12 cents par action, contre 701 millions et 64 cents par action un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le BPA est de 85 cents, quand le consensus tablait sur 82 cents.



Une petite blague de schizo

Une petite blague de schizo dans Schizophrénie SourireC’est l’histoire d’un type qui crève le pneu de sa voiture devant le mur d’un hôpital psychiatrique.
Un schizophrène le regarde derrière les grilles du jardin.
Le type démonte sa roue, troublé par le regard fixe du « fou » qui le regarde toujours.
Il prend sa roue de secours et, toujours troublé, fait tomber les écrous de la roue dans la bouche d’égout qui était justement tout à côté.

Très embêté parce qu’il ne peut plus remonter sa roue, il se demande ce qu’il va faire quand tout à coup, le fou lui dit :
- Vous n’avez qu’à prendre un écrou sur chaque roue. Avec trois écrous par roue, vous pourrez facilement aller à un garage.
Le type est interloqué :
- Ben ça alors ! C’est vraiment intelligent, ce que vous me dites là. Mais qu’est-ce que vous faites dans cet asile.
- Ben je suis fou, pas con.



Schizophrenes célebres

Schizophrenes célebres dans Schizophrénie nashD’apres Wikipedia , voila une liste des schizophrenes celebres:

  • Antonin Artaud, génie qui fut à la fois poète, essayiste, dramaturge, acteur et metteur en scène;
  • Johanne Greenberg qui a écrit sous le nom d’Hannah Green : Je ne t’ai jamais promis un jardin de roses dont un film a été réalisé en 1977 ;
  • John Forbes Nash Jr, grand mathématicien, prix nobel de science économique ;
  • Kurt Gödel, grand logicien du XXe siècle et ami d’Einstein ;
  • Isaac Newton, grand physicien du XVIIe siècle ;
  • Georg Cantor, grand mathématicien, celèbre pour ses travaux sur l’infini ;
  • Syd Barrett, fondateur du groupe de rock psychédélique Pink Floyd, dont la schizoprénie a été acentuée par la consommation de LSD dans les années 1970.
  • Vincent van Gogh, peintre et dessinateur hollandais de la deuxième moitié du XIXe siècle, voir les Lettres à son frère Théo
  • Socrate Philosophe

Photo d’illustration : John Forbes Nash Jr



Schizophrenie , anomalie génétique ?

L’hypothèse d’un défaut de remodelage dans la schizophrénie

Schizophrenie , anomalie génétique ? dans Schizophrénie geneEt si lA schizophrénie était liée à une neurogenèse imparfaite ? Cette hypothèse développée depuis quelques années vient de trouver un nouvel élément en sa faveur : le travail de l’équipe du Dr Andrew Pieper (université du Texas). Cette équipe avait déjà récemment mis en évidence, dans une famille de schizophrènes, une anomalie génétique sous la forme d’une translocation à l’intérieur du gène NPAS3 (Neuronal PAS Domain 3). Ce gène code un facteur de transmission cérébrale.

Source: http://www.quotimed.com

 

On naît schizophrène, on ne le devient pas?

Le projet EMASS, financé par l’UE, concerne l’étude des gènes à l’origine de la schizophrénie: les chercheurs se sont orientés sur un gène qui code un important récepteur cervical. Il en existe deux variantes; si l’on possède la forme la plus rare, on risque davantage de développer une schizophrénie. Les chercheurs pensent que si cette loterie génétique vous a doté en outre de plusieurs autres gènes prédisposant, inconnus à ce jour, la schizophrénie est alors pratiquement inévitable.

L’integralité de l’article :http://ec.europa.eu/research/success/fr/med/0285f.html

Une article trés complet sur l’hypothese génétique, extrait:

Comme il existe une identité avec le facteur NPAS3 de la souris, on a vérifié expérimentalement sur cet animal qu’une altération de NPAS3 provoque des anomalies comportementales et neuroanatomiques caractéristiques de la schizophrénie. Ces défauts comprennent une altération de la reconnaissance sociale, une augmentation de l’activité locomotrice, des comportements stéréotypés, une diminution de l’inhibition dans certains domaines. Les souris homozygotes pour l’altération de NPAS3, autrement dit, les souris npas3-/-, sont porteuses d’un défaut interne à l’hippocampe (défaut d’ARNm responsable du codage d’un récepteur FGF sous-type 1). L’anomalie la plus importante est présente au niveau du gyrus denté (corps godronné) de l’hippocampe.

Article complet : http://www.acpsy.com/+L-hypothese-d-anomalies-neuronales+.html

Il y a aussi une hypothèse selon laquelle la schizophrénie pourrait être un « dommage collatéral » de l’apparition du langage

http://www.psychiatry.ox.ac.uk/powic/TINS1997.pdf (en anglais)

Colloque: Prospective du Département SHS du CNRS (septembre 2003)lEvolution et spécificité des capacités cognitives humaines

Pierre Jacob
Institut Jean Nicod
Conclusion de cette étude:
L’étude neuropsychologique des patients cérébro-lésés est une source riche d’enseignement
sur le fonctionnement du cerveau humain normal. L’étude des illusions visuelles est une riche source
d’enseignement sur le fonctionnement normal du système visuel. L’étude cognitive des
dysfonctionnements psychopathologiques chez l’homme est aussi une source de renseignements sur la
connaissance et la compréhension de soi. L’étude cognitive des psychoses — notamment de la schizophrénie — a révélé que le sentiment de l’identité personnelle est la résultante d’au moins trois sens complémentaires : le sens de l’agentivité (ou sens d’être l’agent de ses propres actions), le sens d’être l’auteur de ses propres pensées et le sens d’être le possesseur tant des parties de son corps propre que de ses propres états mentaux. Chacun de ces composants du sens de soi-même peut être
sélectivement altéré. Enfin, l’étude de ce qu’il est convenu d’appeler les “illusions cognitives” est une riche source d’enseignement sur le raisonnement humain spontané. D’une part, les psychologues du raisonnement ont étudié systématiquement certains sophismes dont semblent inéluctablement
affectés les êtres humains lorsqu’ils se livrent à des inférences déductives.

source: http://pierrejacob.hautetfort.com/files/prospective.pdf 



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